Free Party Redon
Le parquet classe l’affaire
La presse enquête

Redon
Répression - Justice - Prison

La nuit du 18 juin 2021 près de Redon, 250 gendarmes avaient "sécurisé" la Free Party en lançant 1700 grenades lacrymogènes et de "désencerclement" sur une foule de jeunes venus danser. Un jeune homme avait eu une main arrachée. La presse refait l’enquête et révèle les propos guerriers de responsables.

Nous sommes en guerre contre l’adversaire....des jeunes venus danser !
Deux extraits de propos cités dans l’article de Mediapart :

— Dans son compte-rendu d’intervention, le lieutenant-colonel Vincent de L’Estang du Rusquec, chargé de la conduite des opérations, retranscrit ainsi son ordre de mission : « dissuader l’adversaire de tout rassemblement illicite, notamment ceux à caractère de musique amplifiée ». Après avoir « décelé l’adversaire sur la zone de Redon », les gendarmes doivent « tenir l’hippodrome et interdire ce point à l’adversaire ». Les jeunes venu·es braver l’interdit de faire une fête deviennent ainsi des « adversaires ».

— "C’est une guerre d’usure et d’une extrême violence."
SMS de la directrice de cabinet du préfet au cabinet du ministre de l’intérieur, le 19 juin 2021, à 5 h 11

L’article de Mediapart

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